En 2015, les codes du travail ont changé. Les moteurs de recherche ont pris le pas sur les CV, les recruteurs valorisent plus la présence sur internet que les atouts dans les CV. Voici quelques spécificités du marché actuel du travail.

Google plus que le CV

A l’heure actuelle, votre profil LinkedIn parle plus que des mots sur votre CV. Quelques secondes passées sur Google, et voilà, le recruteur connait tout de vous. A la recherche de talents, les entreprises privilégient les plateformes professionnelles sur la toile. Elles relèguent au second plan les bases de données et autres jobboards pour trouver la perler rare.

Le CV relégué à la seconde place

Actuellement, le CV ne sert que dans la phase de sélection du processus de recrutement. Pour un poste donné (surtout en cette période de crise), les CV reçus sont nombreux. Ainsi, les responsables numérotent simplement les CV et les passent en revue à peu près en 30 secondes. Insuffisant pour bien analyser une candidature. Afin d’être repéré par les grandes entreprises sur internet, le candidat doit concevoir son CV avec des mots clés bien pensés qui satisfont les moteurs de recherche.

L’importance de la présence sociale

Actuellement, le candidat doit être présent sur le net pour réduire les risques liés à sa candidature. Son existence sur les réseaux sociaux (LinkedIn, twitter, Instagram, etc.) compte énormément aux yeux des recruteurs. Sur ces réseaux sociaux, ils peuvent voir des témoignages sur le cursus du candidat ainsi que de probables recommandations. Cela donne aux recruteurs une certaine idée de la compétence réelle de la personne. L’entreprise paie très cher l’approximation au niveau du recrutement. Une raison pour laquelle, elle analyse bien le « côté social » du candidat avant de l’appeler pour un entretien. Le risque au niveau du recrutement est très grand avec la conjoncture économique actuelle.

La donne s’inverse

Le recruteur impose sa volonté et son désir. Autrefois, il écoutait ce que le candidat recherchait. Actuellement, la donne change car l’entreprise veut bénéficier de la valeur apportée par le candidat dans un temps bien défini. C’est l’entreprise qui impose ses conditions, il appartient au candidat de s’y plier.

Le mauvais parcours n’est plus éliminatoire

De mauvaises expériences passées dans une entreprise ne sont plus des critères éliminatoires. L’entreprise espère toutefois que le candidat puisse démontrer toute sa capacité une fois en poste.