En 2017, un investissement de 23.5 milliards d’euros devrait être réalisé dans l’immobilier entreprise. Un chiffre plus ou moins stable sur un an. En 2016, ce secteur a été particulièrement dynamique et la tendance devrait sûrement se poursuivre cette année selon l’étude menée par l’organisme Crédit Foncier.

La même typologie de grands investisseurs va sera constatée cette année. Il y aura notamment les investisseurs internationaux, les compagnies d’assurances, les mutuelles ou encore les fonds. Notez qu’une stabilité sera également remarquée pour le secteur de l’immobilier de bureau. Mais comment investir dans ce marché très florissant ?

Investir dans l’immobilier d’entreprise

Qu’il s’agisse d’un achat pour ses propres locaux professionnels ou encore un investissement en vue d’une location d’immobilier d’entreprise, il est important de considérer certains paramètres. D’ailleurs, sachez que des experts dans le domaine peuvent vous accompagner dans votre démarche d’acquisition et vous offrir un conseil en implantation d’entreprise.

En tant que particulier, il est d’ailleurs possible d’investir dans l’immobilier d’entreprise. En effet, ce secteur n’est pas seulement réservé aux professionnels de l’immobilier et aux institutionnels. Pour cela, il est essentiel de bien choisir la situation géographique, de déterminer la perspective de revalorisation des loyers…

Les solutions disponibles pour investir dans l’immobilier d’entreprise

La solution classique pour investir sur ce marché consiste à créer une SCI (Société civile immobilière) avec des proches ou des membres de sa famille. L’achat du bien se fait grâce à cette SCI qui ensuite sera mis en location au professionnel libéral, à la société d’exploitation ou à l’entreprise, selon la situation. Au niveau fiscal, il n’y a pas trop de grande différence par rapport à un achat en direct. Une solution efficace pour acquérir un bien immobilier.

Il y a également la société civile de placement immobilier (SCPI) qui est avant tout un investissement dont le détenteur envisage un bénéfice. Ce dispositif propose moins de libertés que la société civile immobilière, mais impose aussi moins de contraintes.